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Grossiste vetement en gros, la nouvelle tendance du marché

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Vendre en gros des vêtements, c’est un commerce prolifique en France. Les grossistes professionnels ont vu débarquer dans la filière prêt-à-porter de nouveaux acteurs qui ont particulièrement le sens du commerce ; celui-ci se pratique de plus en plus sur Internet. Un grossiste propose des milliers de références de produits issues de dizaines de marques. Est-ce qu’il a vraiment les moyens financiers d’acheter ces stocks et les moyens logistiques pour les entreposer avant de les expédier aux détaillants ? La vente de vêtement, de chaussures et d’accessoires en gros devient une transaction banale que les détaillants agissent comme s’ils étaient de simples consommateurs. Le grossiste revoit son modèle économique pour répondre à un nouveau besoin, celui de s’approvisionner en petite quantité, mais à une fréquence élevée. La qualité de service vaut autant que celle des produits dont les prix peuvent varier d’un grossiste à l’autre.

Le grossiste dans le circuit du prêt-à-porter

Il y a de nombreux acteurs dans la filière textile, mais le grossiste semble avoir une place centrale. La raison en est que tous les autres intervenants sont susceptibles d’avoir des relations commerciales avec lui. Ces relations peuvent être suivies et régulières, régies par un contrat de partenariat et des cahiers des charges. Le grossiste de vêtement peut être le partenaire d’un atelier de création. Ce dernier crée sa collection et présente les prototypes à de futurs partenaires qui seront ses distributeurs, ceux qui vont devenir des fournisseurs de ses produits auprès des détaillants. Le grossiste commande alors la quantité qu’il souhaite et cette information est communiquée au fabricant. Un partenariat peut être signé entre une usine et un grossiste, notamment quand cette unité de production présente elle-même des collections ou des références qu’elle produit. Comme ce ne sont pas des produits de marque, mais des vêtements qui s’en inspirent fortement, il faut être vigilant sur la qualité. L’origine des produits doit être authentifiée pour éviter de se faire livrer des articles de contrefaçon.

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Le vrai partenaire des grossistes reste les marques de vêtements. Des produits sans griffe ne valorisent pas le commerçant et ne sont pas appréciés par les consommateurs soupçonnant des imitations. Dans la tendance du moment, il y a des modèles qui sont plus chers et d’autres qui sont de premiers prix. Les grandes enseignes n’hésitent pas à proposer des références servant de porte d’entrée à leur collection. Les grossistes peuvent accéder aux marques de vêtements pour homme, femmes et enfant par le biais des distributeurs agréés. Ces derniers n’ont pas assez de points de vente pour couvrir toute la France. Il faut que le grossiste remplisse certaines conditions pour devenir un partenaire d’une multinationale. Par contre, les nouvelles maisons de création et les jeunes marques gagnent à multiplier leurs partenariats et s’incrustent volontiers aux côtés des grands noms.

Le demi-gros, la nouvelle tendance

Le fonds de commerce du grossiste c’est son stock. Avoir 10 000 jeans dans son entrepôt et être prêts à les expédier dans toute la France ou les livrer à tous détaillants venus se présenter au show-room, c’est un fait qui ne concernerait plus que les anciens, ces grossistes professionnels qui ont un magasin et un entrepôt de plusieurs milliers de mètres carrés. Les nouveaux commerçants en gros ont moins d’espace, la faute sans doute à un loyer très élevé nécessitant un volume d’activités conséquent pour rentrer dans ses frais. Les stocks sont alors de moins grande quantité. 500 pièces de jeans, c’est déjà beaucoup. Cela permet de gérer l’espace disponible et implique une gestion plus dynamique des stocks. Ce serait embêtant d’avoir des références qui sont à peine entamées alors que d’autres ne comptent plus que quelques pièces. Le business se tourne alors vers un approvisionnement fréquent et en petite quantité auprès des fournisseurs qui sont les marques et les usines textile.

Le « demi-gros » a le vent en poupe dans le commerce du prêt-à-porter en France. C’est le type de transaction préférée des nouveaux grossistes de vêtements qui n’ont ni show-room ni entrepôts. La pratique du dropshipping gagne du terrain. Elle est une réponse à l’évolution du comportement d’achat en ligne. Les détaillants s’approvisionnent sur Internet et la livraison à la boutique peut être faite par le fournisseur du grossiste. Ils prennent le moins de risque possible et commandent une petite quantité de pièces. On a alors des prix qui ne sont pas dégressifs. La perte au niveau des marges est annihilée par l’économie réalisée par l’absence des coûts liés au stockage. Pour le grossiste en vêtement enfant, homme et femme, n’est pas un choix, c’est une nécessité.