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La vente de vêtement par le grossiste

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Le commerce de gros dans la filière textile stagne, ralenti par le léger recul de la consommation en matière de volume. La vente de vêtement par le grossiste reste une affaire qui marche, en témoigne l’arrivée de nombreux commerçants sur le marché. L’internet et le demi-gros ont insufflé un dynamisme dans le prêt-à-porter pour homme, femme et enfants. Certaines clientes, des femmes passionnées de mode qui ont du mal à trouver les vêtements qu’elles souhaitent dans une boutique classique, achètent en gros auprès d’un fournisseur à un prix non dégressif. Ce type de transaction est de plus en plus courant grâce à la vente en ligne.

S’il y a plus de nouveaux grossistes alors qu’il y a un peu moins de vêtements vendus, on peut en conclure que le marché est très concurrentiel en France. Ce contexte a un impact sur le circuit de distribution qui voit certaines règles modifiées. La prudence et la précaution sont de mise et chacun veut limiter ses risques, ses engagements. Lancer une collection de vêtement, chaussures et accessoires pour homme, femme et enfants est difficile en raison d’une offre importante sur le marché. La qualité des produits ne suffit plus à faire la différence quand les modèles sont dans la même tendance. Le rôle du grossiste en tant qu’intermédiaire commercial est important, car il en va de la disponibilité des vêtements dans les boutiques. Les consommateurs aiment avoir un large choix quand ils achètent un article d’habillement ou des accessoires.

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Pour les marques, l’enjeu est d’avoir de la visibilité grâce à la proximité du grossiste avec les détaillants. Cela permet de toucher des villes que le seul distributeur officiel de l’enseigne n’aurait pas pu atteindre. Déployer une griffe a un coût et il vaut mieux déléguer la fonction commerciale notamment dans les villes où le marché est restreint. Ce fournisseur aura la tâche de répondre aux besoins des détaillants. Cela commence par la première commande de la saison qui est d’une quantité importante. C’est lui qui accorde des facilités de paiement en fonction des relations de confiance établies avec ses clients. Ces derniers doivent-ils tout payer à la commande ou à la livraison ? Méritent-ils d’avoir un délai de paiement de 30 jours, le temps d’avoir des liquidités ? Le grossiste prend en effet un risque, car il s’engage sur les stocks. Il peut aussi négocier des facilités auprès de la marque ou du fabricant.

Différents métiers dans le circuit du prêt-à-porter

La séparation des fonctions est importante dans le circuit du prêt-à-porter. D’aucuns seraient en effet tentés de croire qu’il est possible de tout faire, de créer des vêtements, de les fabriquer, de lancer sa propre marque, de la développer et la faire connaitre, de vendre les collections en gros, de jouer le rôle de fournisseur. Si personne ne le fait, c’est qu’une telle polyvalence n’est pas productive. Les grandes enseignes de mode ont leur réseau de distributeurs agréés, mais cela ne suffit pas pour occuper le marché. Faire appel à d’autres intermédiaires commerciaux n’est pas un surcout superflu. Si l’entreprise décidait de commercialiser elle-même ses produits, il faudrait créer une direction commerciale, embaucher du personnel, assurer la logistique… En fin de compte, elle économise en externalisant la vente en gros. Tous ces frais seraient de toute manière répercutés sur le prix final. Chaque action est financée par une marge.

Les grossistes sur internet ont dynamisé le commerce de vêtements. La vente en ligne est en nette progression. Les stocks se renouvellent plus rapidement, car les commandes sont en petite quantité. Les détaillants préfèrent des réassortiments fréquents à des invendus. Par contre, la rupture de stock reste inenvisageable. On mise donc sur la réactivité du fournisseur. Le grossiste en ligne peut ne pas avoir du stock, ce qui lui vaut de nombreuses critiques. Les détaillants préfèreraient faire confiance à des professionnels qui ont leur show-room avant d’avoir un catalogue sur le web. Les « pure player » seraient en réalité des commerçants en demi-gros qui s’approvisionnent quand il y a une commande. Ils misent sur la rapidité de la livraison pour recevoir les lots et les expédier à leur tour. Le grossiste de vêtements en ligne représente 8 % du marché, une part qui est appelée à augmenter. Des coûts peu élevés lui permettent de proposer des prix compétitifs sans l’économie d’échelle.