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Se fournir auprès d’un grossiste vêtement de marque au kilo

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Acheter des vêtements au kilo, c’est un concept qui était réservé aux habits vintage et de seconde main. Les choses ont évolué en 2016 avec des magasins spécialisés dans la vente de vêtements facturés selon le poids. 20 euros le kilo de jeans, c’est forcément une très bonne affaire pour ce qui est du prix. Pour la qualité, il faut avoir de la patience et de la chance pour tomber sur une perle rare, la pièce que tous les autres clients auraient aimé trouver avant vous. Le concept évolue et touche désormais le commerce de gros. Trouver un grossiste qui vend des vêtements au kilo n’est pas facile, mais c’est une occasion à ne pas rater quand elle se présente.

Pourquoi acheter des vêtements en gros ?

Le but de l’achat en gros est de bénéficier d’un prix très bas pour revendre dans sa propre boutique avec une marge confortable. Il y a une connotation négative, mais tout à fait assumée dans ce commerce très particulier qu’est la vente de vêtement au kilo. Les produits ne sont pas de première qualité, mais il existe des exceptions. Il faut avoir l’œil et de la patience quand on cherche dans un tas. Quand on est chez le grossiste, on risque de ne pas avoir à sélectionner les pièces qui sont vendues par lot. C’est un peu la loterie, mais on y gagne pratiquement à tous les coups. Dans le tas de vêtements, il y a des pièces qui ont plus de valeur que d’autres.

Le secret de ce nouveau commerce est l’approvisionnement. Les marchands, qu’ils soient grossistes ou détaillants, ne sont pas très loquaces sur le sujet. On dit que ce sont des invendus qui s’accumulent après les déstockages. D’autres parlent de cargaisons venues de pays producteurs de textiles. Ce serait des produits qui n’ont jamais pu être mis sur le marché, du moins sur le circuit de distribution classique. L’hypothèse des pièces présentant de petits défauts est aussi avancée, lesquelles sont habituellement vendues à des prix dégriffés. En tout cas, on retrouve sur ce marché de vêtements tarifés au poids des modèles de grandes marques.

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L’exemple qui revient le plus souvent est le jean Levi's. C’est un modèle très prisé qui n’est pas à la portée de toutes les bourses. Le voir dans une boutique, vendu au kilo, est presque un mythe. Il est clair que le vêtement est estimé autrement, sans la valeur intrinsèque du produit ni la notoriété de la marque. C’est presque une transaction qui fonctionne à l’affectif et à l’irrationnel. Difficile toutefois de tomber sur un lot de 10 Levi’s. Le grossiste peut proposer le même type de pièces dans un lot, des pantalons pour homme, des chemises pour femme, des vestes pour enfant… L’acheteur peut avoir le choix de ce qu’il veut acheter au lieu d’un lot où il y aurait tout ce qu’il y a d’effets vestimentaires.

La vente de vêtements au kilo

Trouver un fournisseur, tel est l’enjeu pour un grossiste qui se lance dans le commerce de vêtements au kilo. Il ne cherche pas des produits de la dernière mode, mais des habits qui ont une valeur commerciale et qui pourraient atterrir dans les rayons d’une boutique. Il y a un travail de prospection à faire auprès des fabricants notamment à l’étranger. Certains distributeurs qui travaillent avec des marques connues ne sont pas à écarter. On ne fabrique pas des vêtements pour être vendus au poids, mais c’est une bien meilleure fin que la destruction. Ce type de commerce est pour le moment réservé aux initiés et connaisseurs. Il n’a d’ailleurs pas vocation à être vulgarisé pour une simple raison : l’offre sera toujours très restreinte alors qu’une demande plus importante ne va pas augmenter la valeur de la marchandise.

Il faut faire attention sur le plan juridique, notamment sur l’éventuelle origine illégale de la marchandise. Une marque peut en effet s’opposer à ce que ses produits soient vendus sur un circuit qui les dévaloriserait. Même s’il est revendu à un prix insignifiant, un vêtement fabriqué illégalement est toujours un produit de contrefaçon. Le problème ne se pose pas pour les vêtements vintage ou de deuxième main. La vente au kilo ne concerne pas encore les accessoires, comme les sacs et les ceintures, à quelques exceptions près, ni les chaussures. C’est juste une façon de consommer qui est une alternative au commerce classique de la mode en France.