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Être grossiste vêtements marques en France

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Les marques françaises sont-elles majoritaires sur le marché du prêt-à-porter en France ? La question mérite d’être posée dans un secteur textile fortement mondialisé. En tout cas, parmi les grandes enseignes multinationales, la France est relativement peu représentée. Cependant de nouvelles griffes lancées par des ateliers de design arrivent sur le marché avec un nom qui sonne bien français. Elles sont encore positionnées sur des marchés de niche et font face à un paradoxe pour gagner en notoriété. Est-ce qu’elles doivent privilégier le « made in France » avec ce que cela suppose de cout de production et de main-d’œuvre ou revendiquer la création française fabriquée à l’étranger ? Les grossistes de vêtements sont les premiers diffuseurs de produits des enseignes de vêtements. Ils sont fournis par les distributeurs agréés d’une enseigne ou directement par l’usine. Des agents commerciaux sont présents sur le marché et assurent une fonction d’intermédiaires en amont ou en aval du grossiste de vêtements.

Grossiste indépendant multimarque

On ne mesure pas la notoriété d’un grossiste ni son professionnalisme par le nombre de marques qu’il représente. Sur ce point, il vaut mieux privilégier la qualité que la quantité. Une poignée de grandes enseignes suffit pour convaincre les détaillants à s’approvisionner chez un grossiste. Les collections donneront surement des modèles phares qui porteront la vente. Opter pour les grands noms du prêt-à-porter de luxe, qui sont dans la plupart des cas une filiale d’une maison de haute couture, est une publicité de fait pour leurs revendeurs. Avoir en stocks des produits de Gucci, Armani, Just Cavalli, Dolce & Gabanna, Versace, Yves Saint Laurent, Jean Paul Gauthier… c’est évidemment un atout. Toujours dans le haut de gamme, on peut miser sur Ralph Lauren, Lacoste, Hugo Boss, Cambridge, Carven pour une mode chic et décontractée. Tommy Hifliger, The Kooples, Ecletic, BottegaVeneta, Calvin Klein apporteront de la modernité dans l’élégance.

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Pour un grossiste de vêtements, le plus important est d’en vendre en quantité. La stratégie des produits premiers prix ou grand public est tout à fait légitime. Il y a des grandes enseignes catalogues comme La Redoute ou 3 Suisses, des vépécistes qui ont su évoluer. Les enseignes, comme Décathlon, Celio, Zara, Gap, Diesel, Kenzo, démocratisent la mode. Le grossiste doit aussi se tourner vers des marques spécialisées dans certaines pièces comme Levi’s et Lee Cooper pour les jeans, Chevignon pour le blouson, Le Pantalon comme son nom l’indique, Howard’s pour la chemise et la cravate… Ce dernier est d’ailleurs une maison française qui fabrique ses produits en France. Il ne faut pas se fier à la consonance du nom. Libertine-Libertine est une griffe scandinave. Monsieur Loup, Monsieur London, Monsieur Lacenaire, Monsieur Moustaches... sont dans la mode pour… messieurs, un vrai phénomène de société, alors que Paris fait toujours rêver à l’instar de Larose Paris et Paris Yorker.

Comment évaluer une marque de vêtements

On a tendance à en faire un raccourci : le made in France est synonyme de qualité. Ce n’est pas une vérité absolue. Il y a des vêtements fabriqués dans l’Hexagone qui sont de moyen standing et des vêtements fabriqués à l’étranger, notamment en Chine, qui sont des produits de luxe. En tant que fournisseur, le grossiste de prêt-à-porter doit être à même d’évaluer la qualité de produits. C’est un travail à faire à chaque collection, car il ne faut pas s’arrêter sur une idée. Si pour une griffe, les modèles de veste de 2015 ont été peu appréciés, ceux de 2016 ont peut-être été plus convaincants. Investir dans la qualité est un choix payant. Il y a des pièces, dont la matière, les détails et la finition sont irréprochables, car le fabricant n’a pas voulu « tricher » ou « économiser ».

Voir les modèles en show-room est indispensable. Il faut vérifier au toucher ce que promet la matière, scruter les détails des coutures et des finitions. Qu’en est-il des couleurs ? Est-ce qu’elles vont partir au lavage ? Les imprimés et les motifs sont-ils impeccables ? Il faut apprécier la créativité du design sans oublier le savoir-faire du façonnier ou du fabricant. Qu’en est-il du confort d’utilisation ? Les dentelles de la lingerie sont-elles faites à la main ? Derrière un nom célèbre, il faut toujours voir les produits et leur valeur intrinsèque. Acheter en magasin un petit haut fashion à 150 euros ou un jeans à 200 euros n’est pas évident pour les clients. Des informations sur la nouvelle ligne de vêtements, chaussures et accessoires, sur les prix, les modes de livraison en boutique, le déstockage, la vente sur internet, la sortie des collections femme, homme et enfant sont utiles.