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Grossiste vêtement enfant, pour un partenariat durable et fiable

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Les entreprises de mode pour enfants en France connaissent un essor considérable ces dernières années. Malgré la forte demande, il convient toutefois de mettre en œuvre une stratégie commerciale stricte pour faire face à la concurrence. En détail les informations que doivent maîtriser les industriels, les fabricants et les revendeurs de prêt-à-porter en gros et en détail sur les marchés internationaux ou locaux.

La mode pour enfant est un segment en plein développement. Les parents ne se contentent plus des habits confortables et qui fait référence à univers enfantin. Les petits, garçons et filles, veulent des jeans, des tee-shirts, des chemises, des chaussures qui sont tendance. Les prix s’envolent. Le défi pour le détaillant est de se fournir à bas coûts pour être compétitif.

Le marché de la distribution de vêtements pour enfants

La fabrication et la distribution d’articles de mode enfantine occupent une place importante dans l’économie nationale. Ces pratiques correspondent, en effet, à 1,12 milliard d’euros, faisant de ce type d’activité l’un des plus dynamiques de l’industrie textile. En tant que secteur de haut de gamme et de luxe, l’achat de puériculture vaut entre 400 € et 600 € par mois.

La hausse de consommation en matière d’articles de puériculture est motivée par un taux de natalité record d’un côté et une aisance financière des mères plus matures de l’autre. C’est pourquoi les ventes de produits de mode enfantine sont le centre d’intérêt d’acteurs en tout genre, entreprises, sociétés, industriels de moyenne ou de petite taille.

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Des activités commerciales fortement concurrentielles

Au niveau national, la production et la distribution d’articles de confection pour bébés offrent des opportunités de travail et garantissent la sécurité de l’emploi. D’un côté, il y a les jeunes designers qui n’hésitent pas à déposer des dossiers de création de marques ou à concrétiser leur projet d’entreprise. De l’autre, l’offre importante des grandes surfaces et des chaînes de prêt-à-porter de renom ouvre à des travaux et des postes temporaires ou permanents, en fonction des saisons.

Malheureusement, avec le développement rapide du marché en ligne, il devient parfois difficile de fidéliser les consommateurs et de se positionner en spécialiste sans un contrôle total des aléas du marché. Cela concerne notamment les problèmes d’approvisionnement, les risques d’invendus ainsi que les prix plus économiques proposés par les marques généralistes. Pour y faire face, de plus en plus de personnes optent pour des modèles économiques plus précis, comme l’adhésion à des franchises, des chaînes spécialisées ou un groupe de boutiques en réseau. Elles s’attendent ainsi à augmenter rapidement leur chiffre d’affaires tout en profitant de la « protection » des grandes enseignes.

Des dossiers en béton pour une rentabilité optimale

Les centres et réseaux de distribution offrent des services personnalisés aux petites boutiques spécialisées. Outre une opération d’approvisionnement adaptée aux capacités financières et logistiques du magasin détaillant, ces grossistes offrent des solutions flexibles et un service de conseil optimisé.

À l’issue d’un entretien personnalisé et d’une analyse du marché, le franchisé ou le distributeur peut ainsi se lancer dans une nouvelle aventure entrepreneuriale avec un risque 0, ou presque. Il sera, notamment, en mesure d’offrir à son consommateur un rapport qualité/prix compétitif, une information produit détaillée et des conditions de livraison et de paiement améliorées. À noter toutefois que pour profiter de ces avantages et bien d’autres encore, les dossiers de collaboration doivent satisfaire les attentes des grossistes, fortement plébiscités par les acteurs publics et privés.

Les distributeurs de pièces textiles en gros, pour une collaboration simplifiée

Le lancement d’une entreprise textile en France ou la vente de produits hors du pays (dans l’Union européenne par exemple) regroupent de nombreuses actions réglementées en tout genre. Le directeur d’entreprise doit alors inscrire dans ses études et stratégies commerciales les directives de la Commission européenne d’un côté et de l’autre le code du commerce français. Une prise de contact auprès du BOCCRF, le portail des ministères économiques et financiers, peut notamment l’aider à concrétiser son projet en toute connaissance de cause.

Pour simplifier les démarches, une société ou un magasin spécialisé dans la vente de produit de bas âge a alors tout intérêt à se fier à des grossistes de renom, plutôt que de se lancer en « solo » sans aucun accompagnement. Le CIFA de Paris offre notamment ce genre de partenariat.