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Le grossiste en vêtement de marque et ses partenaires

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Le commerce du prêt-à-porter n’a pas de frontières. Les grandes enseignes multinationales dominent le marché en France avec près de 40 % des parts. Selon de récentes informations sur la filière pret a porter, elles devancent largement les grossistes classiques qui sont des indépendants multimarques. Internet a révolutionné la distribution de textile avec l’apparition de nouveaux acteurs qui ne sont pas du métier, étant des spécialistes du commerce ou du Web. Il ne faut pas nécessairement respirer la mode pour devenir un grossiste en vêtement de marque. La circulation des produits est beaucoup plus simple que ne laisse transparaitre le maillage d’intermédiaires dans toute la France. Les marques confient leur stock à des grossistes de confiance et qui ont de réelles capacités financières et logistiques. Le reste d’entre eux fait du dropshipping de vêtements, de chaussures et d’accessoires exploitant les moyens de leurs fournisseurs.

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Se positionner avec les grandes marques

Elles sont connues mondialement et la plupart ont un pied dans la haute couture et l’univers du luxe. Les grandes enseignes du prêt-à-porter sont des atouts commerciaux pour un grossiste. Elles lui donnent une notoriété et surtout l’assurance de proposer des produits de qualité et authentiques. Les prix sont plus élevés, mais cela n’est pas un frein à la vente quand les produits sont connus ou sont au cœur de la tendance. Le commerçant de gros n’est certes pas un distributeur officiel avec un contrat d’exclusivité. Cela ne le dispense pas de respecter un cahier des charges strict pour préserver l’image de marque de son fournisseur. Tout part d’un catalogue de la saison qui vient. Le grossiste a intérêt à passer commande des mois à l’avance. Cela lui donne droit à un rabais important. Il peut éventuellement augmenter sa marge ou prendre plus de risque sur les stocks.

Une collection de vêtements contient une centaine de références. Elle n’est pas vendue en entier puisque les revendeurs ont le droit de sélectionner les modèles qui leur plaisent ou qui répondent au besoin de leur clientèle. Il faut cependant prévoir différentes tailles même si le nombre de pièces achetées sera différent en fonction du marché. On peut prendre 3 modèles de jeans pour femme, de taille 36 à 50. Le grossiste va prendre 1000 pièces pour les 38 à 42 contre 100 pièces pour les 46 et plus. Pour les tailles où la demande est faible, le détaillant peut ne pas en avoir en stock et va passer commande quand c’est nécessaire. Vendre du Gucci, Armani, Ralph Lauren, Just Cavalli, Versace est un signal fort pour les clients qui doivent y mettre le prix. Les Lacoste, Adidas, Lee Cooper, Diesel, Kaporal et d’autres griffes qui associent le sportwear et le streetwear ont une notoriété mondiale et rehaussent l’image de la boutique.

Miser sur les créateurs à fort potentiel

Les jeunes marques plaisent aux consommateurs et elles ne demandent qu’à grandir. Figurer dans le même catalogue que les grandes enseignes leur procurent une visibilité. Leurs produits sont atypiques et propres à un marché de niche. Il fait presque être des connaisseurs pour trouver la bonne adresse où les trouver. Ce sont les amateurs de mode, hommes et femmes, qui veulent sortir du conformisme et essayer une nouvelle tendance. Les collections de vêtements pour enfants peuvent être des spécialités pour ces maisons de création à la recherche d’un distributeur en France, entre autres. Les ateliers de design peuvent être en France, où les prototypes sont fabriqués. Par contre, la production est réalisée en Asie ou en Europe de l’Est puisque le coût des matières premières et de la main-d’œuvre est compétitif.

Les petites enseignes ne commandent pas de grosses quantités à leur fabricant. Déjà, leur collection a un nombre raisonnable de modèles de vêtement, avec 30 à 40 références. Certes, il y a moins de choix, mais cela permet d’optimiser la vente pour le plus de modèles possible avec une même profondeur. Si vous vendez 800 modèles sur 1 000 d’un pantalon pour hommes et seulement 300 sur 1 000 pour une jupe femmes, le risque d’avoir des invendus en fin de saison est évident. L’avantage de faire affaire avec les jeunes créateurs, c’est le partage des risques. En effet, le grossiste de prêt-à-porter ne s’engage pas tout seul sur le stock. Il peut même offrir des facilités comme le paiement de la marchandise à la livraison ou dans un délai déterminé. Le déstockage en ligne est un moyen de passer à la prochaine saison sans avoir des stocks invendus. Les prix bradés sont anecdotiques puisque le commerçant s’est déjà mis à l’abri avec une marge plus élevée en début de saison.