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La vente en gros de vetement homme

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Le prêt-à-porter masculin est une affaire qui marche, même si les vêtements pour femme rapportent un peu plus. Les hommes dépensent plus pour un achat et sont prêts à payer les produits plus cher pour une meilleure satisfaction. Les prix sont libres et c’est la concurrence qui régule le marché. Les grossistes prennent une marge qui leur permet de multiplier le prix d’usine par un chiffre estimé entre 2 et 3. La qualité des vêtements pour hommes est un argument de vente utilisé par les grossistes de vêtement. Les détaillants doivent faire attention aux détails, à la finition, au design, à la matière… ainsi qu’à de multiples critères qui font qu’une ligne de vêtements est meilleure qu’un autre.

À la recherche du premier prix

Ils sont incontournables, les produits qui ne coûtent pas cher ne sont pas les meilleurs, mais peuvent être les plus recherchés par les détaillants. Ces derniers en ont besoin pour service d’appel, une porte d’entrée dans une collection de vêtements, de chaussures ou d’accessoires. La mode discount n’est pas un positionnement aussi intéressant pour le business dans le textile, car cela signifie que le grossiste doit vendre d’énormes quantités pour gagner de l’argent. Une marge de 2,5 qui s’applique sur un pantalon de 5 euros (prix d’usine) va rapporter 7 500 euros sur 1 000 exemplaires. La même marge appliquée sur un pantalon acheté 10 euros et revendu 25 euros va rapporter 15 000 euros. Il vous faut donc doubler la quantité, dans le cas de notre exemple, pour égaler le bénéfice réalisé avec un meilleur produit.

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Des marges qui ne sont pas totalement bénéficiaires

Dans le circuit du prêt-à-porter, il y a de nombreux coûts que le grossiste et ses clients détaillants doivent payer. Cela peut être des frais liés à la logistique, au transport, au personnel, au marketing… Les commerçants ne prévoient pas un budget de fonctionnement pour tenir toute l’année et pour ne pas utiliser les recettes. Le commerce de textile est fait d’achat et de vente, donc de décaissement et d’encaissement. La logique veut que l’on décaisse moins que l’on ne gagne, sinon on est à court de trésoreries. Dans le prêt-à-porter, l’exception à cette règle est courante. On peut miser sur une commande sans avoir les liquidités nécessaires. Le grossiste négocie auprès de son fournisseur un délai de paiement en plusieurs tranches. Cet avantage lui permet d’accorder la même facilité à ses clients détaillants.

Déstockage en gros

Jeans, chemises, pantalon, veste, tee-shirt… il vient un moment où tout doit être déstocké pour faire place à de nouvelles collections de vêtements. Pour les grossistes de prêt-à-porter pour hommes, femmes ou enfant, le prix est en chute libre. Le jean qu’il a acheté à 10 euros et revendu à 25 euros repasse à 15 euros puis 10 euros, ou un peu moins. Avoir des invendus sur les bras coûterait en effet plus cher. Le déstockage progressif permet de réduire au minimum le nombre d’articles qui sera vendu à un montant égal ou inférieur à son prix d’achat. Si 10 % des 1000 pantalons ont fait perdre 200 euros au grossiste, les 80 % qui lui ont fait gagner 1 200 euros et les 10 % 0 euro. Même en déstockant 20 % des pièces d’un modèle pour homme, le commerçant aura gagné 1000 euros. Il faut faire attention, car certaines enseignes ne souhaitent pas que l’on brade leurs produits, par souci de leur image de marque. Dans ce cas, l’engagement sur le stock doit faire l’objet d’une négociation.

Où trouver des grossistes spécialisés dans la mode masculine ?

Le plus important parmi les informations sur un vendeur en gros de vêtements n’est pas la liste des marques de vêtements qu’ils proposent, mais tout ce qui permet d’évaluer son sérieux, son professionnalisme, son potentiel et sa notoriété. Pour le détaillant, il s’agit d’avoir un fournisseur de vêtement de marque à même de répondre à ses demandes en qualité, en quantité et en temps. Il faut se méfier des grossistes qui n’ont ni moyens financiers ni logistiques et ne font que transférer la commande à un vrai fournisseur ou distributeurs en France ou ailleurs. Si le mécanisme s’enraye, le circuit est arrêté. Le détaillant risque de ne pas être livré et de faire face à une rupture de stock. Les grossistes de vêtement en ligne ne sont pas mauvais en soi, mais il faut préférer ceux qui ont une vraie expérience du métier. Avoir un entrepôt pour le stockage et des show-rooms n’est pas un luxe, mais une nécessité.