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Grossiste vetement fashion femme : quid du dropshipping

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Le phénomène dropshipping est en train de se développer en France qui a fait longtemps de la résistance. Ces revendeurs qui proposent aux clients des produits qu’ils n’ont aucunement en stock sont des acteurs essentiels de l’e-commerce aux États-Unis depuis une dizaine d’années. Un grossiste de vêtement français qui le pratique aujourd’hui doit encore se faire une place sur le marché et revendiquer son statut d’intermédiaire commercial comme le sont les grossistes professionnels.

Le dropshipping consiste à vendre des produits dont on ne dispose pas en réserve. Un grossiste vêtement fashion femme le pratique en France. Cette stratégie peut s’appliquer sur l’ensemble de son activité ou sur une partie. Il y a en effet ces nouveaux acteurs du commerce en ligne qui vendent des collections de vêtements, de chaussures et d’accessoires sans avoir la moindre pièce dans leurs entrepôts. Parmi eux, certains n’ont ni siège social ni showroom.

Il est donc impossible pour les clients de vérifier le professionnalisme du prestataire et la qualité des vêtements. Cette situation explique sans doute la réticence des clients français, des détaillants et propriétaires de boutique, à faire confiance à ce type de fournisseur. Les prix ne sont pas forcément plus élevés que chez les grossistes professionnels. Le dropshipper prend une marge supplémentaire, mais cette dernière n’est pas conséquente grâce à un coût d’exploitation très limité.

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Comment ça marche ?

Toutes les commandes formulées par un détaillant sont transférées par le grossiste vers la centrale d’achat qui lui fournit les produits. Le système prévoit que l’envoi des vêtements soit effectué par le distributeur principal, celui qui détient les stocks, vers la boutique de mode. Il faut effectivement une relation de confiance et la garantie du professionnalisme du partenaire. Le dropshipper n’a pas le droit de se substituer au grossiste qui est son client. Il ne peut pas mentionner au destinataire que c’est lui qui envoie les marchandises. Aucune mention publicitaire n’est permise.

Certains grossistes utilisent la vente sans stockage comme une solution complémentaire. Difficile en effet pour un grossiste de vêtements d’avoir des milliers de références dans ses entrepôts. Il y a certains modèles qu’on a intérêt à afficher dans le catalogue pour attirer les clients. Cela peut être des produits susceptibles d’intéresser un même acheteur. On peut donc doubler la vente. Par exemple, un vêtement haut pourrait être acheté avec un pantalon, une jupe ou un legging. On peut associer des accessoires et des bijoux à des articles d’habillement.

Les marques accèdent volontiers aux demandes des grossistes qui veulent se fournir auprès d’eux. Elles gardent le contrôle sur les produits et la livraison et ne sous-traitent que l’interface commerciale. La mode pour hommes, femmes et enfants produit des milliers de collections chaque saison. Les grossistes ont de plus en plus d’invendus et sont réticents à s’engager sur un stock important. Ce n’est plus un frein, car ils n’ont pas besoin d’investir ni de prendre des risques. La qualité de son service dépendra de la nature de leur partenariat avec leur enseigne fournisseur.

Une stratégie pour les grossistes en ligne

Signe du développement du dropshipping, on peut proposer à de futurs grossistes en ligne une solution tout-en-un : un site internet e-commerce, un accès à des milliers de références de vêtements, lingerie, chaussures et accessoires, une campagne markéting pour se faire connaitre. Au lendemain de son ouverture, la boutique en ligne peut accueillir le premier achat. Toute cette offre peut être gratuite. Le super grossiste ou distributeur qui est derrière ce genre d’opération se rémunère par la marge qu’il prend sur les produits vendus par les grossistes clients. Ces derniers ne gagnent en réalité que des commissions à la vente et ne gonflent pas le prix par une marge importante. Leur mission ne se limite pas à transférer les commandes détaillants. Ils doivent aussi faire connaitre les marques.

Est-ce qu’il y a des coûts cachés dans le dropshipping ? Il y a certainement des coûts, mais ils ne sont pas cachés. Certains super fournisseurs font payer un abonnement mensuel. Les frais de port peuvent être importants si jamais les vêtements viennent d’un autre continent. L’essentiel est que le porteur du projet de magasin en ligne, ou de commerce de demi-gros ait accès à des produits (vêtements, chaussures et accessoires pour femme, homme et enfants) sans avancer un euro. Le nouveau commerçant n’aura pas à se soucier des problèmes de déstockage ni à gérer la logistique qui, faut-il le rappeler, occasionne aussi des coûts importants.