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Faire confiance à un grossiste français de vêtement marque

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Vous engagez des milliers, voire des millions d’euros pour monter votre affaire. Il est naturel que vous vouliez être rassuré sur votre investissement. La loi vous épaule pour y parvenir. Vous devez savoir quel produit votre société va commercialiser sur le marché en France ou dans un pays voisin, selon la taille de votre activité. Faites appel au service d’un grossiste en vêtement qui optimise sa distribution et qui a une notoriété dans le secteur.

Pour mettre en place des services de vente, il faut commencer par l’achat. De nombreuses personnes ont perdu de l’argent alors que d’autres ont cru bien faire en réalisant une économie sur des commandes. L’industrie du prêt-à-porter française est un peu compliquée pour le grand public. Prenez conseil avant de lancer des activités commerciales comportant des risques réels. Un travail de préparation est indispensable avant de mettre en œuvre une stratégie en rapport avec vos ambitions et à votre développement. Quelle offre allez-vous proposer à quels consommateurs ? L’origine de vos marchandises sera au centre de votre préoccupation. Le ministère du Commerce et les pouvoirs publics en général sont intraitables sur les contrefaçons.

Soyez donc vigilant quant au choix des sociétés chargées de la fabrication. Est-ce que celles-ci respectent le droit et l’éthique sur l’emploi ? Des mises en garde ont été adressées en direction de professionnels de l’exploitation humaine qui ont dépassé les bornes sous la pression de la concurrence. Le respect de la valeur morale et de la vie est bénéfique pour vos magasins. Les établissements éthiques arrivent à conserver ses marchés au fil des années, sans se verser dans des pratiques regrettables, mais adoptées par certaines grandes surfaces. Le consommateur est de plus en plus sensible sur la bonne pratique commerciale.

Les achats en détail font le succès d’une marque sur le plan international. Une grosse opération de communication coute en total des millions d’euros, mais les enseignent s’y plient volontiers. La création d’un nouveau modèle, une décision ou une nouvelle politique de l’entreprise, une évolution du positionnement, l’ouverture d’un magasin dans un département ou une région, les relations publiques… tout cela mérite une action au niveau des médias ou un dossier de presse.

Les dispositions légales applicables

Une convention avec un grossiste vous garantit de recevoir les pièces commandées, avec les caractéristiques attendues, sans que vous interveniez auprès des fabricants.

Les détails des dispositions légales applicables sont disponibles dans le Code de la Consommation, et aussi sur le site de Legifrance. Grâce aux revues du BOCCRF vous tiennent au fait des nouveautés dans le domaine.

Entre autres formalités légales auxquelles vous devez vous soumettre, il y a la signature d’un contrat ou des CGV (Conditions Générales de Vente). Cette formalité s’applique sur l’ensemble du territoire national.

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Définir un commun accord

Ce document contient obligatoirement quatre points. La première est relative aux conditions de vente. À ce stade, vous convenez de l’objet même du contrat, du type d’articles dont il est question si vous comptez ouvrir un rayon chaussures ou des effets pour enfants. Si vous avez une fourchette en matière de quantité, vous pouvez déjà la préciser. Il n’est évidemment pas question de préciser le nombre à l’article près. Il s’agit plutôt de convenir d’un volume minimal pour chaque commande, et d’un nombre de commandes minimal sur une certaine période, à l’année, par exemple. Votre grossiste, en professionnel dans le domaine, sait que les commandes se suivent, mais ne se ressemblent pas.

Sont inclus dans cet accord le fonctionnement des commandes et les délais de livraison. Cette question est essentielle afin que vous gériez au mieux votre stock, et que vous ne risquiez pas de vous retrouver en situation de rupture. Le grossiste peut imposer un volume minimal donnant lieu à une livraison. Ce volume est à convenir et à insérer dans le contrat pour vous servir de référence en cas de litige.

La qualité des produits est aussi à intégrer dans le contrat. En l’occurrence, comme il s’agit de vêtements de marque, vous précisez quelles sont les marques recevables, s’il est question de très haut de gamme de l’enseigne ou plutôt les entrées de gamme… Votre grossiste, basé dans l’Hexagone, a une connaissance bien assise des impératifs à prendre en compte lorsqu’il s’agit de fashion.

Les prix, objets de négociation

La loi impose de convenir globalement sur le prix du contrat. Le prix pour chaque article ne sera connu qu’ultérieurement, lorsque le fournisseur lui-même connaitra les prix proposés par la maison de mode, le créateur ou l’enseigne qu’il se propose de distribuer. Concrètement, vous conviendrez d’un seuil tarifaire par commande, et c’est ce seuil qu’il faudra négocier. La négociation peut porter sur l’application de tarifs préférentiels. Il peut aussi être question d’une gratuité de la livraison à partir d’un certain montant de commande.

Comme des commandes additionnelles, en plus de celles convenues dans les CGV, peuvent être nécessaires, il est recommandé d’inclure celles-ci dans la négociation : que les tarifs négociés s’appliquent, même si le volume d’articles n’est pas identique.

Afin d’obtenir des prix au plus près de ceux qui conviennent pour vous dégager une marge confortable, une étude et une analyse poussées sont nécessaires. Au besoin, vous pouvez demander à une entreprise spécialisée de créer votre dossier qui mettra en lumière le montant à engager pour espérer faire le bénéfice escompté, et toutes les informations nécessaires pour parvenir au résultat souhaité.

Les conditions de règlement, pour une bonne gestion de votre trésorerie

Dans cette partie du contrat figurent les délais de paiement pour chaque commande. En traitant avec un grossiste présent sur internet, aucun déplacement n’est nécessaire pour l’ensemble de la procédure d’acquisition des biens, y compris pour le règlement de la facture. En signant des CGV avec un grossiste français, vous n’êtes pas contraint de payer directement après avoir commandé, la loi vous accorde un délai qui ne peut aller au-delà des 60 jours de réception de la facture. Grâce à ce délai, vous pouvez mieux vous organiser pour ne jamais être à court de fonds, quel que soit le chiffre d’affaires que vous engrangez durant cette période.

Dans le cas où vous avez des doutes sur certains énoncés du document contractuel, il est conseillé de se renseigner auprès d’organismes compétents. Des experts se chargent d’étudier votre dossier, et, le cas échéant, de vous proposer les aménagements qui s’imposent. Si, dans le cadre du projet, votre fournisseur ne se plie pas à l’une ou plusieurs des clauses du contrat, vous avez la possibilité d’en référer aux entités compétentes.