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Grossiste vêtement qualité : import ou export ?

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Les caractéristiques des produits (la matière, l’aspect, la finition...) sont de nature à influencer les consommateurs à acheter un modèle. Le marché de la distribution de prêt-à-porter est très segmenté en gamme. Se positionner sur les vêtements de qualité rend votre activité plus intéressante. Bien sûr, vous vendrez à des prix plus élevés, mais devez proposer un service irréprochable. Vous choisirez des entreprises dont la production s’effectue en France. Dans le secteur textile, l’état actuel des choses met en exergue une forte importation. Vous pouvez créer sur place, mais demandez à des personnes à l’autre bout du monde de fabriquer vos collections.

L’industrie française face à l’importation massive

Faire affaire avec l’étranger quand on vise le haut de gamme nécessite une application stricte des règles qu’on s’est fixées. Que les activités respectent le code du commerce et in fine les consommateurs. Le contrôle des marchandises doit être fait avant que celles-ci ne soient déclarées propres à la consommation. C’est tout aussi vrai pour l’alimentaire que l’habillement. L’analyse des informations sur la société qui fabrique la commande vous garantit la sécurité de votre investissement. Vous avez le choix de faire confiance à un importateur français qui vous prodiguera ses conseils et respectera la procédure convenue ainsi que la loi, ou plutôt miser sur un autre type de partenaire, un étranger, chinois en particulier, qui peut vous obtenir une facture au rabais dans son pays d’origine. La concurrence est rude alors qu’il faut s’approvisionner plusieurs fois au cours de l’année.

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Une entreprise commerciale spécialisée dans l’achat et la vente de produits textiles doit mettre à la disposition de ses partenaires professionnels le chiffre exact sur un achat ou une commande. Son travail c’est d’aider ses clients à prendre des décisions rationnelles et à mettre en œuvre leur stratégie. Le taux des pièces de fabrication française est en baisse depuis une quinzaine d’années. Cependant, on note que le développement de l’industrie textile nationale est prometteur avec des exportations de 8,5 milliards d’euros, mais encore loin des 16 milliards d’euros pour les importations. Le business de la mode connait un léger recul, mais il a tout de même brassé quelque 30,5 milliards d’euros d’achats en 2015. Le nombre de magasins et de zones commerciales à Paris est un indicateur d’une filière qui se porte bien. Le Centre CIFA Aubervilliers dynamise les marchés. En matière d’emploi, les sociétés de fabrication de textile ont un effectif total de 57 000 salariés.

La qualité, une valeur sure dans l’habillement

Les nouvelles pratiques commerciales du moment sont des actions en réponse à l’évolution des besoins et des contraintes des différents acteurs. Les ventes se font grâce aux opérations marketing vantant la qualité du vêtement. La création est en permanence tant la durée de vie d’une tendance est éphémère. L’offre est diversifiée et les pièces ont de moins en moins d’exemplaires. Dans la vente en détail, l’achat en groupe a fait son apparition, ce qui accélère la rupture de stock dans une boutique. Les établissements locaux, les magasins ou les grandes surfaces ne privilégient pas les marques nationales, la fashion étant une valeur internationale. Dans une période faste comme les fêtes et le changement de saison, la gestion des stocks est la pierre angulaire de l’exploitation.

La formation, la loi, le respect de la procédure, les contrôles, les prestations des fournisseurs, la performance du transport, un environnement favorable, un traitement de faveur… beaucoup de paramètres expliquent la santé économique de la filière textile et de l’habillement. Pas de traitement de faveur pour les opérateurs nationaux, le contrat passé entre les acteurs a un effet régulateur. Les sites web et les réseaux sociaux sont nombreux à promouvoir la mode alors que le projet de telles publications est celui d’un particulier. La dimension sociale de ce qui a trait à l’habillement établit des relations très fortes entre les acteurs. Une étude sur le plan social est donc à considérer. L’usage d’un équipement, le port des accessoires, la surface nécessaire pour une boutique, la confiance dans le paiement en ligne, la conception du luxe… ce sont autant d’informations à retenir.

Se positionner dans les vêtements de qualité est un pari pour le grossiste. Les détaillants ne vont pas acheter en grande quantité, mais ils peuvent tabler sur des objectifs de recettes ambitieux. Le « Made in France » a toujours la cote même si les grandes griffes des multinationales lui font de l’ombre.