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Ce qu’il y a derrière un site internet grossiste de vêtement

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Le e-commerce de gros connaît un développement fulgurant en France. De nouveaux grossistes sont arrivés sur le marché du pret a porter, non pas en ouvrant un show-room et des entrepôts, mais juste en lançant un site internet. Les « pure players » surmontent les obstacles financiers et logistiques, faisant preuve d’ingéniosité dans leur stratégie commerciale pour être compétitifs. Un grossiste en ligne propose des milliers de références dans son catalogue, mais a la certitude de livrer la commande au détaillant dans toutes les villes de la France. Paradoxalement, il peut instaurer des liens de proximité avec les clients qui se trouvent à des centaines de kilomètres du siège social de la société. Faut-il être à Paris pour être un bon grossiste de vêtement sur internet ? Certainement pas. Toutefois, être près de la capitale de la mode présente des avantages certains. Vous avez accès facilement aux lieux dédiés au commerce de vêtements. On parle ici de ces centres commerciaux où les détaillants font leur marché. Le quartier de Sentier au cœur de Paris abrite de nombreux grossistes historiques. La livraison est sans doute le problème dans ces rues en plein centre-ville. C’est normal que le e-commerce vienne à la rescousse. La situation à Aubervilliers est tout autre. Le Centre international France Asie est facilement accessible. Les détaillants qui viennent visiter les show-rooms et acheter en gros des vêtements, chaussures et accessoires pour femme, homme et enfant, peuvent se faire livrer sans rencontrer des problèmes. Les grossistes d’Aubervilliers sont aussi présents sur le web, car ils ont dû diversifier les canaux face à la montée de la concurrence. Rares sont les « pure players » qui ont une vraie structure, disposant de ressources financières pour s’approvisionner en produits d’habillement, et ayant la logistique pour stocker des millions de pièces. Le e-commerçant de gros a besoin d’un fournisseur qui se trouve être un grossiste classique.

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Une interface très commerciale

Un grossiste en ligne ne peut réussir et rivaliser avec les anciens qui ont un magasin physique et sur le web. Il peut bénéficier d’un financement conséquent. Faut-il investir dans l’achat de stock ou plutôt dans le marketing ? La deuxième proposition est la plus appliquée. De nombreux e-commerçants sont des intermédiaires qui facilitent l’accès des détaillants aux produits de nombreuses enseignes de vêtement françaises et étrangères. Ils contribuent à entretenir et à développer la visibilité et la notoriété d’une griffe. Le référencement sur Google est une bataille que les grossistes doivent affronter. Avoir des dizaines de marques dans son escarcelle, dont de grands noms du prêt-à-porter, est bon pour les affaires. Les plateformes e-commerce ne sont souvent qu’une interface qu’utilise un agent commercial pour vendre les produits d’une enseigne à des détaillants. Derrière, dans la majorité des cas, il n’y a pas eu un investissement en infrastructure pour se construire un entrepôt pouvant abriter des millions de pièces, ou un espace pour la préparation des marchandises avant expédition aux clients. Ces e-commerçants comptent sur leur fournisseur pour leur livrer les commandes d’un détaillant. C’est une course contre la montre qui est engagée.

Le dropshipping en toile de fond d’un partenariat

Dans le commerce en ligne, le détaillant ne sait pas toujours qui est l’expéditeur et il n’a pas le choix. Il attribue la livraison de sa commande au grossiste avec qui il a eu une transaction. En réalité, le respect du délai d’usage, 48 ou 72 heures exigent une organisation qui permet de gagner du temps. Le phénomène dropshipping gagne du terrain en France. L’enseigne ou le distributeur qui détient les stocks expédient la marchandise au client de son grossiste partenaire. En aucun cas, l’expéditeur réel ne doit s’identifier au propriétaire de la boutique, ce serait au détriment de l’autre qui est virtuel. Ce système n’occasionne pas une hausse systématique des prix puisque les deux parties se partagent les tâches et donc la marge. L’une assure la logistique, tandis que l’autre exécute la fonction commerciale. C’est un compromis entre celui qui ne peut pas investir ni s’engager sur un stock important et celui qui a besoin d’agents commerciaux pour développer la vente. La qualité des produits reste le principal argument de vente dans un contexte où la guerre des prix fait rage. Dans la filière mode, il faut être prêt à sacrifier une partie de sa marge qui va servir à financer un service ou des facilités accordées au client ou plutôt renoncer à un avantage de la part de son fournisseur grossiste. Une boutique qui se fournit en petite quantité profite de la flexibilité du grossiste, mais sait qu’il renonce aux prix dégressifs.