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Économie : le marché du vêtement en gros en France

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Chaque année, plus de 2,5 milliards de vêtements, de linge et de chaussures sont mis en vente sur le marché français. Véritable art de vivre, les vêtements fashion attirent les personnes de tout âge. Afin de faire face à la concurrence, les boutiques et les magasins détaillants se tournent vers des industriels et des professionnels spécialisés dans la vente en gros. En offrant des prestations personnalisées, ces derniers continuent d’apporter une évolution constante à ce genre d’activité. Mais alors, que représente le marché du vêtement en gros sur l’économie de la France ? Et quelles sont les caractéristiques de ce segment fort concurrentiel ? Voici en détail l’essentiel à savoir en matière de commerce d’équipement et d’accessoires textiles.

Le marché de fabrication et de transformation d’habillement en France

Facteurs d’identification de la vie moderne, les achats en habillement font partie intégrante des finances des ménages. D’ailleurs, le secteur du textile compte environ 340 000 emplois, notamment dans les TPE-PME, lesquelles sont situées essentiellement dans les principales villes et collectivités, notamment à Paris et ses environs.

Toutefois, force est de constater qu’en raison de la baisse nationale du pouvoir d’achat et à la variation des prix, le montant total alloué par an pour l’habillement a fortement baissé sur le territoire durant ces dernières années. La part du textile dans l’économie du pays continue de baisser suite à l’utilisation d’appareils et de machines artisanaux, au recours à un savoir-faire professionnel traditionnel, aux salaires parfois exorbitants du personnel et au surcoût des matières, plus coûteux qu’à l’export. L’application des particularités du code de travail et les spécificités du règlement de commerce font qu’en 2014, le chiffre d’affaires national du secteur équivaut seulement à 48 milliards d’euros, soit un taux en baisse de 2,2 % entre 2012 et 2013 selon les études émises par l’Institut français de la mode (IFM).

Développement durable, protection de l’environnement et loi sociale, des dispositions techniques incontournables

L’industrie du textile est assujettie à d’autres impératifs plus ou moins honorables. C’est le cas de la sécurité et du respect écologique. Bien que les avis soient partagés, la plupart des acteurs dans les secteurs de l’habillement tendent à blâmer les effets de la surconsommation textile et la production en masse sur la nature et les ressources de la planète, notamment dans le traitement de l’eau et du bois. De plus en plus d’établissements fashion ambitionnent alors une « mode durable » et optent pour l’application et l’utilisation de fibres recyclées pour une nouvelle société plus consciente.

La fashion écoresponsable française coïncide également avec d’autres exigences des activités de commerce, notamment dans le cadre du respect des droits à la consommation. En effet, un établissement de mode propose non seulement des produits, mais aussi des services personnalisés, de type-conseil ou guide. C’est pourquoi il a tout intérêt à pouvoir retracer l’évolution de ses offres en optant pour un contrat avec des fournisseurs fiables.

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La réglementation européenne relative aux risques de fabrication de vêtements et accessoires textiles

Les ventes d’habillement et pièces textile sur le marché public ou privé, sur place ou à l’export, sont soumises au droit applicable dans l’Union européenne. En effet, la commission impose à tous les acteurs du secteur commercial, alimentaire ou non, d’offrir aux consommateurs la moindre information sur chaque produit vendu. Cela concerne l’origine des matières premières, l’usage et la nature des objets, l’entretien du matériel technique utilisé et bien d’autre information.

Les produits et équipements mis en vente dans les pays frontaliers doivent respecter les normes en vigueur en matière d’étiquetage et faire l’objet d’un contrôle strict. En annexe du règlement (UE) 1007/2011 relatif aux produits textiles se greffent divers projets de norme, décret et décision visant à réguler le secteur habillement (cf. notamment le règlement [CE] 450/2008 relatif au marquage d’origine « Made in France »).

**Les marchés de gros, une aubaine pour le secteur textile national

Pour influencer la décision d’achat des consommateurs, une entreprise en quête de succès se doit d’adapter son projet commercial en fonction des attentes de ceux-ci. Elle pourra même envisager un remaniement dans son organisation interne ou opter pour de nouvelles modes de gestion et de distribution. Parmi les stratégies d’opération choisies figure l’approvisionnement auprès d’un fabricant de gros afin de proposer des prix plus concurrentiels. L’utilisation de matériels numériques et de textiles innovants fait également partie des variables d’ajustement choisies pour contourner l’état de « veille » dans lequel les consommateurs se trouvent de plus en plus.

L’exploitation des réseaux et des activités commerciales en gros constitue une source intarissable de marchandise de meilleur rapport qualité/prix pour les industries textiles. Outre les modalités de transport et de livraison personnalisées, les contrats de gros offrent une valeur ajoutée aux marchandises grâce à des contrats d’approvisionnement sur le long terme, évitant ainsi les stocks importants tout en considérant les cours applicables sur le marché. Le groupe CIFA est une structure du marché textile France-Asie qui permet notamment aux sites de vente en ligne et à toute société textile de réaliser des opérations financièrement juteuses tout en permettant la création de nouveaux travaux locaux.

Un secteur plein de dynamisme

Le nombre des sociétés commerciales dans la filière commerce textile de gros ne cesse d’augmenter. Les nouveaux arrivants sont dans la plupart des cas des autoentrepreneurs qui n’ont pas de relations avec des fabricants et qui ne sont pas familiers avec les normes, les contrats et les risques que l’on peut rencontrer dans ces industries. Néanmoins, chaque projet a son potentiel et les sites web dédiés au commerce d’habillement brassent un chiffre d’affaires dont le montant total dépasse le million d’euros tous les jours.

Les acteurs de cette évolution du marché du textile bénéficient de la dimension européenne de l’économie et du commerce. Bien qu’ils exercent leur activité professionnelle en France, ils peuvent avoir une clientèle dans les états voisins. L’environnement des affaires est favorable malgré les préjugés sur des taxes élevées pour les établissements nationaux. À l’instar du bâtiment, quand l’industrie de la mode se porte bien, il en va de même pour l’économie. Cette filière est un véhicule de dynamisme et de croissance.